Et oui, ils y ont pensé. Les militants de Greenpeace se sont invités au MoDem aujourd'hui. Pas en rappel sur les façades ou couchés en plein milieu d'un Conseil national des jeunes sur la terrasse. Non, ils ont le culot de nous faire voter sur la sortie du nucléaire. Et ils ont bien raison, car voter, c'est une chose, mais comme il faut réfléchir avant de voter (nous en reparlerons...) et bien, nous réfléchissons. !
Voilà, s'il n'y avait pas eu Fukushima, s'il n'y avait pas eu Marcoule, je n'aurais peut être pas passé 30 mn avec la responsable national des relations avec les partis politiques. Poste nouveau, chez Greenpeace France, d'ailleurs.

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Bien sûr j'avais connu la catastrophe de Tchernobyl, mais aujourd'hui, finalement, je me vois bien en train de distribuer les tracts de l'ONG qui interpellent (gentiment) François Bayrou. Et même si ce dernier n'a pas rendu sa copie à temps, pour la rentrée, selon le calendrier de Greenpeace, il réfléchit. Et vendredi soir dans la plénière sur le Développement durable, il a posé en préalable à la sortie du nucléaire deux questions: Y'a t'il un disjoncteur, en cas d'accident ? Pourrons nous recycler et retraiter kes déchets nucléaires un jour ?

Voilà où nous en sommes. Nous irons plus loin dans la réponse, même dans des groupes locaux de réflexion très vite.

Mémo: Un accident nucléaire expliqué à ma fille, aveu d'impuissance d'un père de famille, est un billet que j'ai écris, un peu ému, lundi soir. A lire en cliquant ici.

Le communiqué "composite" de Jean Luc B et Y Werhling suite à l'accident de Marcoule.


Au fait, Père Castor est venu à mon secours: L'agit prop, c'est le parti communiste qui l'a inventé...